Moi et la mer de Weddell / Le cinéma des livres

J’ai été totalement submergé par le flot d’émotions de ce roman. Je m’excuse d’avance si les tournures sont mauvaises ou les mots mal choisis, mais là, je vais aller au plus direct pour parler de ce livre qui m’a marqué jusqu’au plus profond de mon être ! »

Je ne sais même pas par quoi commencer. Un ado en mal de liberté, des parents contraignants, ne semblant pas comprendre, une super copine, avec qui il est devenu difficile de discuter, un frère qui a changé, pour faire plaisir aux parents, et un grand-père qui ne parle que de la guerre. Voilà en gros la grande trame de l’histoire, de ce livre qui présenté comme ça ne donne sûrement pas envie. Alors, grattons un peu.

Marius, c’est ainsi que se nomme le personnage principal, rêve depuis toujours du pôle Sud, d la grande mer de Weddell, de pouvoir un jour naviguer dessus. Tout va pour le mieux pour lui : il sort avec la plus jolie fille du collège, a deux supers copains avec qui il partage tout (et   surtout les bêtises !) et des parents qui sont normalement ennuyeux ! Rajoutez à ça un grand-père presque héros de la guerre et un chien qui ne tient plus debout et on comprendra aisément pourquoi Marius rêve depuis toujours de partir.

Jusqu’à ce qu’il fugue, et là, … le rêve devient réalité !

Je vais commencer par la fin ! Eh oui ! Car je suis ressorti complètement bouleversé de ce roman. Anéanti, les larmes aux yeux, en ayant l’impression en quittant Marius, de laisser une part de moi-même, de perdre un peu de liberté, et de perdre un ami. Je me suis identifié au personnage, en découvrant en moi une véritable envie de voyager, de découvrir le monde. Les Grands Espaces, les villes et les jolis quartiers ne demandent qu’à être visiter, alors pourquoi les oublier ? Marius lui rêve depuis toujours d’aller naviguer sur la mer de Weddell, une immense mer entourée d’immenses glaciers blancs. Je me suis aussi identifié au personnage suite à la fin du livre, et je dirais que c’est l’évènement principal de la fin qui a porté les larmes jusqu’aux yeux, qui m’a rapporté encore plus à ce personnage. plein de rêves. Car moi aussi je rêve éveillé. Et comme j’ai dit un jour : « La vie est faite de rêves qu’il faut savoir réaliser. » ! Et lui ne va pas se priver. Ce court voyage qu’il va entreprendre va être pour lui une île dans l’océan monotone de sa vie. Une île tant attendu, tant espérée, et partagée avec une personne des moins inattendues, car cette personne est pour lui barbante, ennuyeuse, et le considère comme LE fautif, pour tout par tout !

Je pourrais bien parler des autres personnages mais pour quoi dire ? Tout est dit dans le résumé ! Enfin presque, bien sûr qu’ils sont développés, caractérisés. Je vais seulement vous parler en deux, trois mots de chacun d’eux, parce que peut-être que ça peut être bien, ou pas ! A vous de voir.

Vincent, son grand frère, est un grand fou de rock ! Il vit sa vie en mode rock, enfin avant qu’il ne parte à Bordeaux où il est devenu le fils idéal ! Et ça pose problème Marius !

Ensuite il y a ses parents et ses grands-parents ! Rien à dire! Pénible, ennuyeux et incompréhensifs !

Viennent ensuite Malek et Arthur, ses deux grands potes. Chacun son histoire, chacun ses problèmes, toujours là pour aider les deux autres, autant pour les soutenir que pour réaliser la bêtise du siècle ! Bon je m’arrête là au niveau des personnages, vous en dire plus serait vous révéler l’histoire, et je m’y refuse, vous laissant seuls contre ce sublime roman où vous vous rendez compte que liberté vous n’avait jamais eu !

Je viens de relire à nouveau la fin du livre. Et j’ai mis la main sur ce qui, depuis, me bouleverse, m’oblige à faire cette chronique avant de lire un autre livre. C’est l’écriture d’Arnaud Tiercelin. Superbe. Magique. Indéfinissable. Une écriture qui vous saisit au plus profond de vous, vous emmène aux côtés de ce personnage qui veut avant tout être libre. Qui vous fait comprendre que vous n’êtes pas libres. Quel auteur, vraiment, quel auteur. Une poésie incontournable dans ce roman d’une beauté et d’une majesté sans nom. Une sensibilité si profonde que ce livre touche à tout ce qui vous entoure, transformant votre vision des choses, les rendant peut-être un peu fade !

Voilà j’ai été complètement absorbé, liquéfié par cette œuvre. Je vous laisse le découvrir. Une dernière chose : Merci Arnaud pour cette fabuleuse rencontre au pays de la liberté et merci Véronique pour ce superbe choix !

A retrouver ici : Le cinéma des livres

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