Mon frère est une sorcière / Léa Nathan

Après le duo de conteuses Huile d’olive & Beurre salé (Fabienne Morel et Debora Di Gilio) primé pour l’album « La poulette et les trois maisonnettes » (cycle 1), c’est au tour de l’auteur du roman « Mon frère est une sorcière » (Rouergue), Arnaud Tiercelin, de nous livrer ses impressions sur le Prix et la littérature jeunesse.

© DR

Le fait que le prix ait été décerné par les élèves (cycle 3) lui donne-t-il une saveur particulière ?

Arnaud Tiercelin : Bien sûr, ce sont mes élèves ! Car je suis également professeur des écoles. Savoir que des enfants de 8 ou 9 ans ont lu les histoires de ma sorcière me donne vraiment envie de continuer à écrire.

Comment est née l’idée de cette histoire ?

A. T. : De ma vraie vie. De mon parcours scolaire. J’étais un élève plutôt appliqué et surtout très anxieux. Stressé face à des tas de choses que je ne maîtrisais pas. D’où mon envie, vingt ans après, de me moquer de moi-même. Et de mes peurs.

Enfant, quel rapport aviez-vous à l’écriture et à la lecture ? Un ouvrage vous a-t-il particulièrement marqué ?

A. T. : Je n’étais pas un grand lecteur, loin de là. Bien plus tourné vers la musique et son immédiateté. Les trois brigands de Tomi Ungerer a tout de même tenu une place particulière. Ce livre, par son ambiance et ses couleurs, a été un déclencheur d’écriture.

Mon frère est une sorcière, Arnaud Tiercelin, Rouergue, 2013, 104 p., 7,80 €

A retrouver ici : Léa

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